Nos bijoux sont réalisés en argent, en vermeil, en or jaune, blanc ou rose, sertis de pierres précieuses ou semi-précieuses.
Quelques définitions...
LES PIERRES PRECIEUSES ET SEMI-PRECIEUSES
Il existe quatre pierres précieuses : le diamant, le rubis, le saphir et l'émeraude.
Les autres pierres de qualité gemme, dont certaines sont d'origine organique (corail, perle de culture) sont considérées comme semi-précieuses ; leur dénomination officielle est toutefois : pierres fines. Seuls les anglais ont conservé l'ancienne appellation 'semi-precious stones'.
En ce qui nous concerne, deux motifs nous poussent à les imiter : le terme 'pierre fine', de par son homophonie avec 'perle fine', est l'occasion de nombreux quiproquos ; enfin l'inimitable charme de l'appellation 'semi-précieuse' nous évoque les 'demi-mondaines' du temps de Proust ou de Maupassant : de moindre prix mais souvent aussi belles que leurs nobles consœurs, elles aussi attisent le désir...
LES PIERRES PRECIEUSES ET SEMI-PRECIEUSES
Bague Brunehilde sertie d’une labradorite
LES PIERRES PRECIEUSES ET SEMI-PRECIEUSES
Bague Brunehilde sertie d’une tourmaline rose
LE DIAMANT
Le diamant existe dans de nombreuses couleurs, allant du blanc au noir en passant par des teintes de jaune, brun et gris : les diamants jonquille, miel, cognac... Leur valeur dépend de leur pureté, de leur poids, de la qualité du facettage qui détermine leur éclat, et de la beauté de leur couleur.
Ce dernier point relève de l'appréciation subjective de l'expert lorsqu'il s'agit de diamants de couleur.
LE DIAMANT
La famille des diamants blancs est soumise à une échelle d'évaluation valable mondialement et constituée de grilles de classement très précises concernant chaque facteur d'appréciation de la qualité de la pierre.
Les diamants ‘blancs’ (incolores) sont les plus chers, si l'on excepte les rarissimes diamants bleus, verts, ou rouges, dont il n'existe que quelques exemplaires au monde.
DIAMANTS BRUTS
Minuscules diamants bruts sur le collier Forever.
PERLES FINES ET PERLES DE CULTURE
Les perles naturelles, autrement dénommées perles fines, se produisent dans la nature sans aucune intervention humaine, aussi bien en mer qu'en eau douce. Leur rareté a induit leur prix très élevé, ces perles étaient à l'origine l'apanage exclusif des femmes de la haute société.
La demande croissante pour les perles a amené l'homme à les cultiver en grande quantité. Les perles de culture constituent de nos jours 90% du commerce perlier mondial.
PERLES DE CULTURE
Les perles de culture ne sont pas une imitation de cette matière précieuse, mais une production animale provoquée par intervention humaine : l'homme force des huîtres perlières à produire des perles en introduisant lui-même des corps étrangers dans leur coquille.
Dans le cas d'une perle fine, cette introduction d'un corps étranger dans l'huître est accidentelle. Dans les deux cas, l'huître pour se défendre neutralise cet intrus en sécrétant la nacre perlière, et en l'enrobant de couches concentriques de cette nacre. Plus les couches sont fines et nombreuses, plus l'orient (l'irisation) de la perle sera exceptionnel.
LES TROIS ORS : JAUNE, BLANC ET ROSE
Ces appellations sont fonction du métal allié à l'or fin pour réaliser l'or 18 carats (autrement dénommé or 750/1000eme) utilisé en bijouterie. L'or pur (1000/1000eme ou 24 carats) se déformant trop facilement.
Sur 1000 millièmes, l'or va contenir quelle que soit sa teinte finale 750 millièmes d'or fin, et selon sa couleur : 125 millièmes d'argent et 125 millièmes de cuivre pour l'or jaune ; 200 millièmes de cuivre et 50 millièmes d'argent pour l'or rose ; 170 millièmes de palladium et 80 millièmes de cuivre pour l'or blanc (aussi appelé or gris).
A noter : depuis l'interdiction de l'utilisation du nickel en bijouterie, l'or blanc allié au seul palladium ne présente pas la teinte blanche (ou grise) finale avant d'avoir subi un rhodiage. Ce traitement au rhodium par électrolyse peut selon les types de peaux (selon l'acidité par exemple) perdurer dans le temps ou nécessiter des rhodiages supplémentaires au fil des années.
LE VERMEIL
Cette appellation désigne l'argent 925/1000eme recouvert d'une couche d'or de 5 microns d'épaisseur au minimum. (à la différence du 'plaqué or', qui n'implique pas d'épaisseur minimum, et peut recouvrir n'importe quel métal non précieux).
LE VERMEIL
Si le placage d'un bijou en vermeil venait à s'estomper avec le temps, nous pouvons le refaire plaquer.
LES POINÇONS
Le poinçon de maître (ou poinçon de fabricant, ou poinçon de responsabilité) : contenu dans un losange, son dessin est propre à chaque bijoutier fabricant. Fixée en 1797, cette forme de losange est la preuve d'une fabrication française. Les ouvrages importés ont un poinçon contenu dans une forme ovale. Si vous vous munissez d'une loupe, vous pourrez distinguer sur votre bijou notre poinçon... le voici:
Le poinçon de titre (ou poinçon de garantie de titre) : apposé et facturé par le service d'état de la Garantie, il atteste du 'titre' du métal, soit, selon les normes françaises : tête d'aigle pour l'or 750/1000eme (soit or 18 carats) , tête de Minerve pour l'argent 925/1000eme, tête de chien pour le platine à 950/1000eme.
Sont dispensés de ce poinçon : les ouvrages en or ou platine d'un poids inférieur à 3 gr., et les ouvrages en argent d'un poids inférieur à 30 gr. ; toutefois ils restent soumis à l'obligation d'apposition du poinçon de maître. Ce dernier engage le professionnel sur la conformité du titre annoncé.
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